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Témoignage de e-commerçant – Evolution de la boutique Les Insurgés de Matthieu

Publié dans Témoignages le vendredi 2 août 2013 | Par Sebastien

Continuons notre série d’interviews sur l’évolution de la vie des boutiques en ligne. Aujourd’hui, c’est Matthieu qui nous parle de l’évolution et de la progression de sa boutique de lingerie masculine, après son premier témoignage sur le blog

Bonjour Matthieu, c’est la deuxième fois que nous vous interviewons sur ce blog, c’est plutôt bon signe, non ?

C’est un excellent signe !! On est toujours là et surtout beaucoup plus grand qu’avant. C’est une bonne nouvelle après autant de boulot !!

Avez-vous rencontré des difficultés depuis la mise en ligne de votre boutique, si oui, lesquelles ?

Aucune difficulté … c’est bien connu, la vie d’entrepreneur est un long fleuve tranquille … On rencontre des difficultés et des joies tous les jours.

Pour être très franc j’essaie de ne pas rester bloquer sur les problèmes rencontrés parce qu’ils doivent nous faire progresser. Si on reste trop longtemps bloqué sur un problème ça peut mettre la boite en péril.

Mais ce qui me vient comme ça : problème de production sur un article phare de la marque ce qui entraîne des ruptures de stocks et du coup une perte de CA. Des retards de paiement de nos clients …

Mais tout ça est rentré dans l’ordre et on a appris à nous organiser ce qui nous permet d’anticiper les périodes creuses et les périodes fortes !

Votre boutique a t’elle subi un lifting depuis ses débuts ou est-ce quelque chose que vous avez planifié ?

Oui nous avons totalement changé le graphisme de notre boutique au bout d’un an et demi ce qui correspond à une montée en gamme de la marque. Et nous avons de nouvelles évolutions prévues pour la rentrée.

Avez-vous modifié votre stratégie et vos plans de communication ?

Notre stratégie reste la même dans les grandes lignes même si nous recentrons de plus en plus notre activité sur le web. C’est pour cette raison que nous profitons de toutes les statistiques disponibles pour faire évoluer notre offre et notre communication. C’est important d’avoir une bonne analyse des campagnes pour investir dans les bons supports.

Votre structure a t’elle évolué, avez-vous fait appel à des partenaires extérieurs ?

Nous sommes toujours indépendants et notre recherche de fonds reste d’actualité car nous connaissons une forte croissance et il n’est pas toujours facile de s’autofinancer pour grandir vite.

Avez-vous constaté une progression au niveau de vos ventes, de vos visites et de votre taux de conversion (pouvez-vous nous donner des chiffres si ce n’est pas trop indiscret) ?

Nous avons un chiffre d’affaire en progression permanente. Nous faisons entre + 50% et +100% de CA chaque mois vs N-1.
60% de nos clients nous sont fidèles ce qui prouve que nos produits plaisent mais qu’ils sont aussi confortables et de bonne qualité.

Notre panier moyen reste stable à 75€ en revanche notre taux de conversion est entre 1.5% et 3% depuis la sortie de la v2 du site, nos choix sont donc les bons et c’est de bonne augure pour la suite.

Quel est, selon vous, le secret pour « perdurer » dans le monde du e-commerce ?

Il faut savoir positionner sa marque et la faire évoluer en permanence, s’entourer des meilleures compétences, avoir un service client irréprochable et la clé du succès : un beau produit adapté aux contraintes du e-commerce.

Merci à Matthieu pour ce beau témoignage. Nous lui souhaitons d’aller encore plus haut et que son aventure dans le e-commerce perdure le plus longtemps possible !

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Chiffre du jour : 3

Publié dans Le chiffre du jour le mercredi 31 juillet 2013 | Par Sebastien

3 comme le nombre de points à retenir pour bien tout comprendre de votre taux de rebond.

Le taux de rebond correspond au pourcentage de visites au cours desquelles l’internaute n’a consulté qu’une seule page de votre site.

Voici donc l’infographie du jour adapté de Krissmetrics par euKlide.com qui vous apprendra tout sur le taux de rebond :

Source : PressMyWeb

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Les articles incontournables de la semaine

Publié dans La revue de presse le lundi 29 juillet 2013 | Par Séverine

La revue de presse du Blog Wizishop

Lundi 22 Juillet 2013

Conseils pour un e-mailing efficace
Comment rédiger une campagne marketing qui influence favorablement l’achat ? (Emarketing)

Construire un site multilingue pour un référencement efficace
Comment élaborer une stratégie de SEO international ? (Pubcontact)

Mardi 23 Juillet 2013

Du partage aux Ventes : 8 insights sur les social shoppers
Quelques données statistiques sur le comportement des e-shoppers. (Viuze)

Conseil de la semaine : les 10 commandements SEO
Attention Google est susceptible : Les 10 interdictions du SEO. (Ecommerce-webmarketing)

Mercredi 24 Juillet 2013

E-commerce, 10 points essentiels à la réussite de votre boutique
Quelques recommandations essentielles pour assurer le bon fonctionnement de votre boutique et limiter aussi le taux d’abandon. (Seinsights)

Quels sont les avantages de Google + en marketing BtoB
Marketing et réseaux sociaux n’est pas forcément égal à Facebook. Découvrez les avantages de Google + en marketing BtoB. (Business-on-line.typepad)

Jeudi 25 Juillet 2013

Webanalytics : Taux de rebond ? connais pas !
Une infographique originale présentant les impacts et les astuces pour améliorer sont aux de rebond. (Pressmyweb)

Peut-on (encore) lancer une solution e-commerce ?
Que reste-t-il des perspectives dans le e-commerce ? (Ziserman)

Vendredi 26 Juillet 2013

Comment démarrer dans le e-commerce ?
Si le e-commerce connaît un essor considérable, on ne s’improvise pas pour autant vendeur en ligne sans y être préparé ! (Capitaine-commerce)

Perte de trafic d’où vient-elle ?
Avant de déverser sa rage sur google, prenons le temps d’analyser ce qui se passe et repérons la réelle cause d’une perte de trafic. (Noviseo)

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Paiement en ligne ! Ils n’ont rien compris…

Publié dans Les actualités le jeudi 25 juillet 2013 | Par René

J’ai initialement rédigé cet article le 11 juin 2013 mais déprogrammé ensuite car l’amendement dont je parle a été retiré entre temps.

Or, le retour de cet amendement plane au sein de notre chère assemblée nationale et les propos tenus par monsieur Geoffroy Goffinet de la banque de France, lors de la conférence « les enjeux e-commerce » organisé par la FEVAD, me font penser qu’il est important que cet article voit le jour. Le voici donc réécrit au vu des nouveaux éléments.

Au commencement, un amendement…

Le 11 juin 2013 nous apprenions que le député Michel Lefait ainsi que quinze de ses confrères avaient déposé un amendement au projet de loi relatif à la consommation.

Cet amendement visait à rajouter dans la partie sur la vente à distance (et donc la vente en ligne) cet article à la future loi :

Art. L. 133‑15‑1 – Un système d’authentification du client, utilisé lors de toute opération de paiement par internet entre un particulier et un professionnel, est mis en place au plus tard le 1er janvier 2014. Ce système est commun à tous les professionnels, d’application obligatoire et basé sur un code non réutilisable. Un comité composé à parité de représentants des organismes bancaires, des professionnels de la vente à distance et des consommateurs est chargé de déterminer les modalités techniques de mise en place de ce dispositif.

Avant d’analyser les motivations et les déclarations de monsieur le député Michel Lefait tentons de comprendre ce que cet article de loi impliquerait.

Un système d’authentification du client, utilisé lors de toute opération de paiement par Internet entre un particulier et un professionnel, sera mis en place au plus tard le 1er janvier 2014.

Lors d’un paiement en ligne (carte bancaire, visa, mastercard, paypal…) le professionnel devra rajouter un système lui permettant de s’assurer que c’est bien le possesseur du moyen de paiement qui est en train de l’utiliser. On reconnaît là les griffes de 3D Secure, j’y reviendrais plus tard.

Et ceci devra être mis en place très rapidement, le 1er Janvier 2014 ne laisse que peu de temps pour s’adapter. Mais le plus intéressant se trouve plus loin.

Ce système est commun à tous les professionnels, d’application obligatoire et basé sur un code non réutilisable.

Tous les sites de vente en ligne devront utiliser obligatoirement le même système. Petite subtilité, le même système ne veut pas dire le même mode opératoire, nous reconnaissons à nouveau notre ami 3D Secure, enfin presque et là encore j’y reviendrais plus tard.

Un comité composé à parité de représentants des organismes bancaires, des professionnels de la vente à distance et des consommateurs est chargé de déterminer les modalités techniques de mise en place de ce dispositif.

Nous allons donc mettre au tour de la table les banques, la FEVAD (les sites de vente en ligne) et UFC Que Choisir (les consommateurs) pour définir très rapidement les modalités du dispositif. Et autant vous dire que vu le peu de temps qu’ils devaient avoir, le dispositif était déjà tout trouvé et ne demandait que peu d’adaptation.

3D Secure mon ami !

Mal conçu, peu connu du grand public et tout aussi mal des professionnels bancaires, délaissé par les grands sites e-commerce, mal aimé des petits à qui il a été imposé pendant des années, le 3D Secure est en train de préparer par le biais de nos parlementaires son omniprésence sur tous les sites du territoire…

Le but de 3D Secure est d’authentifier le porteur de la carte de paiement lors du paiement en ligne. Bloquant ainsi toute personne malveillante tentant de faire un achat en ligne avec votre carte sans votre autorisation. Sur le papier c’est top, plus aucune fraude, ni pour le commerçant, ni pour le client. Mais nous savons tous qu’entre la théorie et la pratique il y a un monde !

Premier gros problème du dispositif, la méthode d’authentification est différente entre chaque banque.

Ainsi certaines demanderont la date de naissance, d’autres enverront un code par sms ou par email, d’autres encore vous demanderont de recopier le code se trouvant sur une grille papier. Et pour les plus rigolotes (oui oui certaines banques ont de l’humour) elles demanderont une combinaison de ces méthodes.

Deuxième problème, aucune de ces méthodes n’est clairement adaptée au paiement en ligne.

  • La date de naissance ? Incompatible avec le projet d’amendement car celui-ci souhaite que l’on demande un code unique. De plus, il est aujourd’hui assez aisé de trouver la date de naissance de quelqu’un, donc d’un point de vue sécurité on repassera…
  • La grille papier ? Là encore, d’un point de vue sécurité avoir une carte dans son portefeuille implique qu’en cas de vol elle risque d’être volée en même temps. De plus, il faudra renouveler la carte tous les X paiements en ligne pour ne jamais réutiliser un code, fastidieux…
  • Le sms ? L’achat devient donc impossible lorsque l’on a pas de réseau (zone d’ombre, étranger, batterie à plat) et celui-ci a en plus la fâcheuse tendance de mettre du temps à être envoyé, un comble quand on se bat pour avoir le processus d’achat le plus fluide possible.
  • L’email ? Cette solution reste la moins mauvaise même si là encore la fluidité du processus d’achat en prend un coup. Mais malheureusement cette méthode est peu utilisée par les banques.

De plus, il ne faudra pas oublier de prévenir la banque si vous changez d’adresse email ou de numéro de téléphone portable sinon plus d’achat en ligne possible sur les sites du territoire.

Autre très gros défaut de ce système et non des moindres, aucune communication n’a été faite au près du grand public, rien, zero, nada, walou.

3D Secure a simplement été mis en place par défaut, lors de sa sortie, sur tous les nouveaux contrats VAD. Petite anecdote, au début de WiziShop nous utilisions aussi 3D Secure lors du règlement des factures par nos commerçants et même eux ne comprenaient ce qu’il fallait faire. Parmi les emails d’incompréhension de leur part, nous en avons eu un qui nous a dit ne pas vouloir payer en ligne car nous lui demandions son code secret, ce qui n’est pas sécurisé, un comble…

Aujourd’hui, la communication des banques et même de la banque de France est de dire que depuis le temps les gens se sont habitués et que le taux d’échec a baissé. Merci pour ces belles paroles mais elles ne collent pas à la réalité.

La réalité c’est que seulement 22 % des transactions se déroulent avec 3D Secure en France et que donc dans 78% des cas, les gens ne sont pas confrontés à 3D Secure. De plus, nous parlons là des transactions réalisées sur des sites français mais les français ne commandent pas que sur des sites français.

Mais alors à quoi sont habitués les acheteurs français ? Ils sont confrontés à des grands sites qui ne vont rien leur demander de plus que les informations se trouvant sur leur carte et qui (pour certains) l’enregistreront pour la suite comme le fait Amazon avec le 1-Click ou bien Apple et Google au sein de leur store (iTunes et Google Play) ou encore Paypal et maintenant Visa (V.me) et Mastercard (Masterpass) avec leur portefeuille électronique.

Les internautes se sont habitués à plus de simplicité, ils se sont habitués à commander rapidement au détriment de leur propre sécurité quelques fois. Mais non les internautes ne se sont pas habitués à 3D Secure, au contraire ils sont très content lorsqu’ils n’ont pas besoin de l’affronter.

Ces députés qui ne maîtrisent pas le sujet

Lors du dépôt de cet amendement les députés et UFC que Choisir ont déclaré :

La plupart des grands commerçants en ligne (Amazon, FNAC, PriceMinister par exemple) préfèrent toujours, au détriment de leurs clients, laisser passer la fraude plutôt que de risquer d’ajouter une étape à la vente.

Faux ! Complètement faux ! Ne pas mettre 3D Secure, ce n’est pas léser les clients. Il faut rappeler que lors d’une utilisation frauduleuse de votre carte bancaire pour un achat en ligne sans 3D Secure, votre banque annulera le paiement sans problème. Le commerçant devra alors trouver le coupable pour se faire rembourser. Donc perte sèche pour le commerçant dans la majorité des cas !

De plus ces grands commerçants possèdent d’autres outils (interne ou prestataire) pour vérifier l’acte d’achat et donc faire baisser la fraude. Car je le répète, la fraude représente une perte directe pour le commerçant.

Les frontières nationales du web

Imposer le 3D Secure à tous les commerçants français, c’est les mettre en difficulté par rapport aux commerçants étrangers. Car même si nos députés semblent l’avoir oublié, le web n’a pas de frontières et vos achats ne se font pas obligatoirement sur des sites français.

D’ailleurs l’amendent n’était pas très loquace sur le périmètre d’application
Seulement les sites des sociétés françaises ? Seulement les sites hébergés sur le sol français ? Les deux à la fois ?
Quid des paiements en ligne pour la livraison en France opérés par une société Belge ayant son site hébergé en Irlande ?

Jeter le bébé avec l’eau du bain ?

Bien sur que non !

3D Secure est mal conçu, d’accord !
Le rendre obligatoire est une bêtise, d’accord !

Néanmoins, la fraude est une plaie pour le e-commerçant, il n’a pas envie de perdre des ventes mais il n’a pas non plus envie de faire le bonheur des fraudeurs. La solution est de faire du 3D Secure sélectif, ne le proposer que dans le cas d’un doute, d’un comportement étrange lors de la commande, d’un achat de produit à risque, d’un premier achat, cela dépend de vos produits et de votre cible.
Dans notre jargon, nous appelons ça du 3D Secure débrayable et malheureusement toute les banques ne l’acceptent pas. Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article de Payzen à ce sujet.

Mais il faut aussi que les banques se réveillent et retravaillent leur copie autant sur le plan de la communication que sur le plan de l’utilisabilité, ergonomie de 3D Secure.
Il ne faut en aucun cas qu’elles en restent là !

Dans ce désastre de l’authentification en ligne elles ont beaucoup de chance, ça va être très dur de faire pire…

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Chiffre du jour : 10

Publié dans Les actualités le mercredi 24 juillet 2013 | Par Sebastien

10 comme le top 10 des e-commerçants dans le classement du commerce social en France.

L’infographie du jour nous est aujourd’hui apporté par le  spécialiste de la recommandation sociale AntVoice.

On y retrouve le nombre d’abonnés que possèdent les plus gros acteurs du e-commerce sur Facebook, Youtube, Twitter, Pinterest ou encore Google Plus.

La Redoute est ainsi le grand gagnant toutes catégories confondues, suivi de près par Cdiscount et les 3 Suisses.

Source : Emarketinglicious.fr

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Les articles incontournables de la semaine

Publié dans La revue de presse le lundi 22 juillet 2013 | Par Séverine

La revue de presse du Blog Wizishop

Lundi 15 Juillet 2013

Trouvez des idées de sites de niche qui cartonnent
Offrir un produit de niche : l’eldorado des sites e-commerces. (Webandseo)

Etude référencement : un filtre Google qui chamboule l’affichage des résultats de recherche !
Ça change chez le référencement naturel ! (Ecommerce-webmarketing)

Mardi 16 Juillet 2013

Conseil de la semaine le content marketing est au coeur des stratégies web
Comment intégrer le content marketing dans une stratégie web globale ? (Ecommerce-webmarketing)

10 leçons tirées de l’art de la guerre à appliquer à votre marketing digital
Quelles sont les 10 pratiques à appliquer pour sa stratégie digitale ? (1min30)

Mercredi 17 Juillet 2013

Classement des Top 10 E-commerçants pour le Commerce Social en France
Qui sont les bons élèves en terme de présence et d’activé sur les réseaux sociaux ? (Emarketinglicious)

La curation, utile pour votre stratégie de contenu marketing ?
En quoi la curation peut-elle améliorer les interactions entre les utilisateurs et les clients ? (Pressmyweb)

Jeudi 18 Juillet 2013

Tout savoir sur l’utilisation des tableaux de bord personnalisés sur Google Analytics
Les tableaux de bord personnalisés sur Google Analytics ou véritable outil de gestion e-marketing. (Seinsights)

L’adoption d’une taxe sur la fiscalité numérique, une « fausse bonne idée » pour le Conseil National du Numérique
La taxe sur la fiscalité numérique pour ou contre le commerce en ligne. (Frenchweb)

Vendredi 19 Juillet 2013

Les 7 bénéfices de la norme des avis consommateurs sur internet
Une norme pour renforcer la confiance des consommateurs dans l’expression des autres consommateurs. (Sensduclient.blogspot)

Comment la e-relation client instantanée permet d’augmenter vos ventes et de réduire vos coûts de relation client?
En 2014 plus de 50% des sites transactionnels seront équipés d’une solution de Click to Chat pour interagir en temps réel avec leurs visiteurs. (Frenchweb)

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Témoignage de e-commerçant – Evolution de la boutique Motif Personnel de Corentine

Publié dans Témoignages le vendredi 19 juillet 2013 | Par Sebastien

Je vous présente aujourd’hui une nouvelle série d’interviews et de témoignages. Nous avons en effet décidé de recontacter les commerçants que nous avions interviewé à leurs débuts.

Et ce afin de vous faire découvrir leur évolution depuis : quels ont été les changements opérés sur leur boutique ? Comment leur structure a t’elle évolué ? Leurs ventes ont elles décollé ? Vous le saurez à travers leur récit.

Et nous commençons donc avec Corentine et sa boutique « Motif Personnel » que vous connaissez sûrement déjà à travers sa première interview…

Bonjour Corentine, c’est la deuxième fois que nous vous interviewons sur ce blog, c’est plutôt bon signe, non ?

En effet ! Nous venons de fêter les 3 ans de la boutique en ligne, la société s’est bien développée depuis la première interview.

Motif Personnel est un site de vente en ligne de tissus ; pendant ces 3 années l’offre de mon site marchand a sans cesse évolué, passant de 400 à 1600 produits en ligne, avec plusieurs dizaines de nouveautés tous les mois. Nous venons de clôturer le 3ème exercice fiscal, la société est rentable depuis la 1ère année et le chiffre d’affaires ne cesse de croître.

Avez-vous rencontré des difficultés depuis la mise en ligne de votre boutique, si oui, lesquelles ?

Je n’ai pas rencontré de difficultés particulières au niveau du site internet, à part quelques points très fortement liés à l’activité de ma société sur lesquels nous sommes en train de travailler (amélioration des fiches produits pour les rendre plus lisibles, développement d’un module permettant de visualiser le motif uploadé par le client avant de passer commande de tissu personnalisé).

La société a cru relativement vite ; en septembre 2011 tout s’est accéléré suite à la parution d’un article dans un magazine spécialisé dans les loisirs. J’ai dû faire face à l’augmentation rapide du nombre de commandes et faire appel à une amie pour m’aider à traiter les commandes. Cela a été un moment de crise,nous recevions plus de commandes que ce que nous étions capables de traiter. Je l’ai embauchée quelques mois plus tard et elle travaille désormais à temps partiel chez Motif Personnel, en CDI.

Contrairement à certains de mes concurrents, j’ai souhaité ne pas embaucher plus, quitte à ne pas développer la société autant que je le pourrais, car je souhaite conserver une société à taille humaine. C’est un choix délibéré de ma part.

Votre boutique a t’elle subi un lifting depuis ses débuts ou est-ce quelque chose que vous avez planifié ?

Pour le moment il n’y a eu aucun lifting sur le site ! Les clients sont contents de l’ergonomie et nous le disent souvent. Nous avons la main sur un grand nombre d’éléments, du coup quelques pages ont été créées ou modifiées en cours de route, comme celle expliquant le fonctionnement du programme de fidélité ou celle recensant les articles de presse. Mais dans l’absolu le site est le même qu’au démarrage. Nous avions opté pour un graphisme créé et mis en place par les équipes de Wizishop, et nous comptons les solliciter prochainement pour un très léger lifting.

Avez-vous modifié votre stratégie et vos plans de communication ?

Oui, nous avons revu pas mal d’éléments dans la stratégie notamment. Nous avons testé beaucoup de choses, de nouveaux produits, des prix, des styles de photos et de mises en scène. En termes de positionnement, nous cherchons à nous démarquer de nos concurrents. Cela passe notamment par l’impression de nos propres tissus, en France. C’est un créneau que nous n’avions envisagé qu’à une petite échelle à l’origine, et cela représente à ce jour près de 40% de notre chiffre d’affairesà un taux de marge tout à fait intéressant. C’est vraiment différenciant.

Nous avons lancé une marque de tissus en mai 2012, Première Etoile, qui est fortement plébiscitée par la blogosphère, un an après sa naissance. Nous proposons cette marque à la revente à d’autres sites de vente en ligne de tissus ainsi qu’à des merceries traditionnelles et à des jeunes créateurs, et cette stratégie s’avère payante puisque nos tissus, estampillés Motif Personnel, sont désormais vendus dans plus d’une vingtaine d’établissements.

Nous avons également lancé des produits dans l’air du temps, comme le produit « I love Fabrics » : sur le modèle des « box », c’est un coffret thématique regroupant entre 20 et 25 produits de la boutique en ligne, en petit format. Nous venons de lancer la 3ème édition de I love Fabrics ; les clients sont très contents, ils s’arrachent comme des petits pains.

Enfin, nous ouvrons notre atelier au public les jeudis après-midi, c’est un relais de croissance appréciable.

Votre structure a t’elle évolué, avez-vous fait appel à des partenaires extérieurs ?

La structure a beaucoup évolué :

J’ai déménagé l’activité de mon domicile vers un local de 25m2 en juin 2011, puis vers un local de 90 m2 en mars dernier. J’ai embauché une personne à temps partiel et fait appel à plusieurs stagiaires.

J’ai sous-traité diverses fonctions : la comptabilité, le graphisme. Je me suis entourée également de fournisseurs ultra fiables et laissé tomber ceux qui n’étaient pas sérieux.

Avez-vous constaté une progression au niveau de vos ventes, de vos visites et de votre taux de conversion (pouvez-vous nous donner des chiffres si ce n’est pas trop indiscret) ?

Oui, ces éléments ont fortement évolué et évoluent encore.
En termes de CA, nous avons cloturé le premier exercice à 126K€, le 2ème à 272K€ et le 3ème devrait être autour de 320K€.
En ligne le panier moyen est passé de 35 euros en 2011 à 50 euros en 2013.
La plus forte évolution n’a plus lieu en ligne mais sur le créneau des revendeurs, que nous gérons en face à face, en dehors de la boutique en ligne.

Quel est, selon vous, le secret pour « perdurer » dans le monde du e-commerce ?

Il est indispensable d’écouter les clients, de répondre à leurs questions, que ce soit par email ou par téléphone.
Il me semble aussi crucial de proposer une offre différente de celle des concurrents.

En trois ans, j’ai vu plein de bébés-boutiques voir le jour, puis fermer ; au début je le prenais mal, j’avais l’impression qu’on copiait mes idées. Je voyais des sites ou des blogs lancer les mêmes produits, moins cher, parfois en volant mes visuels, mes slogans, voir mes CGV ! Cela devait sembler facile. Or être e-commerçant, c’est un vrai métier, cela ne s’improvise pas. Calculer un taux de marge, par exemple c’est primordial !

Ma société se porte très bien, une nouvelle embauche est prévue pour septembre. J’ai besoin d’une paire de bras en plus sur les aspects logistiques pour pouvoir me consacrer à 100% sur les projets de développement.

Merci à Corentine pour ce beau témoignage. Nous lui souhaitons d’aller encore plus haut et que son aventure dans le e-commerce perdure le plus longtemps possible !

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Chiffre du jour : 4

Publié dans Le chiffre du jour le mercredi 17 juillet 2013 | Par Sebastien

4 comme le nombre d’aspects importants pour bien apparaître dans les SERPS.

Le chiffre du jour nous est aujourd’hui offert par l’infographie de SearchMetrics et Searchengineland qui réalisent ici un parallèle entre les résultats de l’étude de 2012 et celle de 2013 sur les résultats des moteurs de recherche.

Nous retrouvons ici les facteurs SEO qui permettent d’être visible de manière optimale dans les pages de résultat des moteurs de recherche depuis la dernière mise à jour de Google Penguin.

Source : Referenceur.be

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Les articles incontournables de la semaine

Publié dans La revue de presse le lundi 15 juillet 2013 | Par Séverine

La revue de presse du Blog Wizishop

Lundi 08 Juillet 2013

Comment gagner du trafic grâce à des liens ?
Inépuisable question revient : comment faire du netlinking et pourquoi ? (Pressmyweb)

Infographie : les facteurs de classement SEO post-Penguin
Quels sont les points essentiels ? (Referenceur.be)

Mardi 09 Juillet 2013

L’A/B Testing au service de vos conversions
Pourquoi tester différente versions de page et que tester (infographie) ? (Seinsights)

Les stratégies gagnantes de l’e-commerce en 2014
Les places de marché, le marketing digital et BtoB sont des tournants à ne pas manquer. (Pressmyweb)

Mercredi 10 Juillet 2013

L’importance des médias sociaux dans une stratégie SEO
Quelle est la différence entre une entreprise qui mène à bien sa stratégie SEO et une entreprise qui ne la réussit pas ? L’intégration des médias sociaux. (Referenceur.be)

6 points à surveiller pour gérer ses campagnes d’adwords
La gestion de campagne AdWords demande une gestion en continu afin d’assurer une efficacité optimale. (Webmarketing-com)

Site du jour, optimisez ses ventes avec Sonuts.com
Présentation d’un nouvelle place de marché dédiée à la création de boutiques e-commerce. (Capitaine-commerce)

Jeudi 11 Juillet 2013

Infographie | Ce que l’e-commerce doit aux réseaux sociaux
70% des adultes actifs sur les réseaux sociaux achètent en ligne, et vous ? (Ecommercemag)

Astuces pour Google Analytics
Quelques conseils pour mieux mesurer et maîtriser votre site grâce à Google Analytics. (Seomix)

Vendredi 12 Juillet 2013

Un site e-commerce peut-il se passer du SEA ?
Pourquoi une présence sur Google Adwords est-elle vivement conseillée ? (Webmarketing-com)

L’état du netlinking en 2013
La construction de lien permet-elle encore aujourd’hui d’augmenter la popularité des pages d’un site web ? (Nuwave-marketing)

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Témoignage de e-commerçant – Yoann de la boutique Mister Canne

Publié dans Témoignages le vendredi 12 juillet 2013 | Par Sebastien

Découvrez aujourd’hui l’interview de Yoann qui a décidé de monter sa boutique e-commerce spécialisée dans la canne de marche. Vous y retrouverez ainsi un large choix parmi des cannes standards, des cannes pliantes réglables, des cannes avec poignée anatomique ou encore des cannes à système

 

  • Bonjour, tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Yoann, j’ai 29 ans et comme l’équipe de WiziShop j’habite la magnifique ville de Nice.
Au niveau professionnel, je suis diplômé d’un Master Ingémédia de l’institut de Toulon.
J’ai travaillé pendant 4 ans comme responsable e-commerce pour des entreprises spécialisées dans la vente de matériel médical.

  • D’où est né ce projet ? Quand vous êtes vous lancé ?

J’ai toujours eu la volonté d’être à mon compte.
La mise en place du statut d’Auto-entrepreneur et la lassitude dans mon travail m’ont poussés à franchir le pas.
Je me suis donc mis à la recherche d’un produit à vendre, dans un secteur de niche.
Fort de mon expérience, la canne de marche, produit atypique est apparu comme une évidence.

Pour son utilisateur la canne est un accessoire du quotidien, au même titre que des lunettes par exemple, mais le choix du modèle est extrêmement limité dans le commerce dit « classique » (en pharmacie principalement).

J’ai donc voulu proposer au travers de mistercanne.fr, des modèles pour tous les styles, aussi bien pour les jeunes que pour les seniors et faire en sorte que les utilisateurs puissent disposer d’un accessoire qui leur correspondent.

  • Avez vous éprouvé des difficultés à vous lancer dans le e-commerce, si oui, lesquelles ?

D’un point de vue purement technique, je n’ai pas rencontré de problème particulier, la création de sites étant ma formation et mon job initial.
L’inconnu pour moi était de trouver et de contacter les fournisseurs, puis de gérer un stocks.

  • De combien de personnes est composée votre équipe ?

Je suis seul, avec les avantages et les inconvénients que cela procure.
De A à Z, je m’occupe de tout: maintenance du site, expédition des commandes, SAV et du bourrage papier dans l’imprimante…

  • Quelles sont votre stratégie et votre budget pour faire connaître votre boutique en ligne ?

Je n’ai pas vraiment de stratégie, j’essaie dans un premier temps de fournir un service de qualité à mes clients, en espérant que le bouche à oreille fera le reste.
Plutôt retissant à Adword, j’ai privilégié le référencement naturel, mais depuis 1 mois et l’arrivé de la concurrence, j’utilise l’outil Google avec un budget d’environs 400€/Mois.

  • Pouvez vous nous donner quelques chiffres (Statistiques, nombre de ventes, progression…) ?

Je pense que depuis quelques mois mistercanne.fr à atteind son rythme de croisière.
Le nombre de visites tourne aux alentours des 150/jours, le panier moyen et de 50€.
Le nombre de commande jour est devenu « convenable » pour une personne seule qui compte vivre de son activité.
La concurrence étant nettement mois importante en Italie, j’espère beaucoup de la version Italienne, qui commence à générer un petit pourcentage des ventes.

  • Selon vous, quelles sont les clés du succès ?

Si je le savais… surement une pointe de chance et une dose de talent.

  • Qu’aimeriez vous dire à toutes les personnes qui feront bientôt le grand saut et se lanceront dans la vente en ligne

De bien prendre conscience que cela est un travail à plein temps, qui nécessite des compétences dans de très nombreux domaines.
De ne pas vouloir réinventer la roue, de s’inspirer des sites références du e-commerce en proposant un concept accrocheur qui pourra fédérer une communauté.
De trouver si il en existe encore, un produit peut concurrentiel, et le mettre en avant au travers d’un site sympathique et attrayant.
De valoriser son produit, en y apportant une valeur ajoutée.

Merci à Yoann d’avoir partagé son expérience du e-commerce, nous lui souhaitons beaucoup de succès et de ventes avec sa boutique.

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