Le Blog ecommerce de WiziShop

La veille sur internet 1/3 : Tout connaitre de ses concurrents

Publié dans Les dossiers du e-commerce le mardi 4 septembre 2007 | Par Gregory

La première étape lorsque l’on se lance dans une activité (en ligne ou non), est d’étudier ses concurrents. Qui sont-ils ? Combien sont-ils ? Quelles sont les grosses structures et les plus modestes ? Quel est leur chiffre d’affaire ?

Avec la vente en ligne d’autres questions viennent naturellement : leur site est-il récent ? La boutique en ligne est-elle connue sur la toile ? Est-il mis à jour régulièrement ?…

Nous allons essayer de répondre à toutes ces questions dans ce dossier.

Connaitre le profil d’une entreprise concurrente

Avant tout, la première étape est d’identifier ses principaux concurrents. Ensuite de nombreux outils en ligne peuvent vous donner des informations sur chacune des entreprises répertoriées. Le site le plus connu est societe.com (mais d’autres sites similaires peuvent vous présenter les mêmes informations).

Societe.com permet de trouver des informations sur vos entreprises concurrentes

Toutes les entreprises enregistrées au registre du commerce sont répertoriées. Vous pouvez rapidement et gratuitement trouver des informations en tapant simplement le nom de l’entreprise ou son numéro SIREN. Vous obtiendrez ainsi la forme juridique de l’entreprise, son capital social et son effectif. Voilà qui devrait déjà vous donner une petite idée de la taille et l’importance de chaque structure…

Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez acheter les bilans et comptes de résultats pour un peu plus de 3€.

Attention cependant, les données datent de 1 voir 2 ans. Il faut donc être prudent avec les chiffres car ils ne correspondent pas forcément au « présent » de l’entreprise…

Obtenir des informations sur le site du concurrent

Maintenant que vous en savez plus sur votre concurrent, vous aimeriez savoir depuis quand son site internet est en ligne. Pour cela rien de plus simple. Tous les noms de domaines sont répertoriés dans un registre international. Il suffit d’interroger cette base pour obtenir des informations. Ce type de recherche est appelé Whois (Qui est).

S’il s’agit d’un nom de domaine se terminant par .fr, vous pouvez utiliser le service de l’Afnic. Pour les autres (.com, .net, .org …) il y a de nombreux outils en ligne. Par exemple le site Who.is.

Vous saurez ainsi à quelle date le nom de domaine a été enregistré la première fois et qui le gère (cela peut donner une indication sur qui a créé le site par exemple).

Il y a un autre outil très instructif que je vous conseille si le site de votre concurrent existe depuis plusieurs années. Il s’agit de WayBack Machine, un site qui stocke toutes les archives du web ! Vous pourrez ainsi retrouver toutes les versions des sites de vos concurrents et étudier les changements. Croyez moi, c’est très instructif !

Wayback Machine permet de retrouver les archives du net

Surveiller ses concurrents

Une fois les concurrents passés au crible, le vrai travail de veille commence. Le but va être de savoir tout ce qui se passe sur leur site. Il va donc falloir surveiller toutes les mises à jour…

Pour cela il y a plusieurs moyens. Tout d’abord, cela parait évident, s’inscrire aux newsletters et au flux RSS du site (si il y en a). Mais sachez qu’il existe également des logiciels permettant de suivre les mises à jour d’un site.

Vous pouvez passer par le logiciel Wysigot par exemple (dont la version Light est gratuite) ou installer une extension à votre navigateur Firefox comme Update Scanner… Si vous en connaissez d’autres n’hésitez pas à poster leur nom dans les commentaires.

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Le chiffre du jour : 4

Publié dans Le chiffre du jour le lundi 3 septembre 2007 | Par Gregory

C’est le nombre maximum de secondes qu’il faut pour convaincre un internaute qui arrive sur un site marchand.
Selon l’étude d’Akami / Jupiter Research, le visiteur n’attend pas plus de 4 secondes en moyenne avant de zapper la boutique en ligne si il n’est pas convaincu.
Mais alors comment convaincre l’internaute en si peu de temps ?
Je pense qu’il est déjà primordial dans un premier temps de vérifier l’accessibilité de son site internet. S’affiche t-il de la même manière sur tous les navigateurs et tous les écrans ? Ensuite, il faut veiller à ne pas faire des pages trop lourdes qui ralentiraient l’affichage global du site (par exemple lancer une vidéo directement dans sa page est une très mauvaise idée. Il vaut mieux laisser le choix au visiteur de la lancer quand il le souhaite, là il sera d’accord pour patienter car il aura provoqué l’action). De même il ne faut pas utiliser de technologies non standards qui entraineraient l’installation d’un plugin avant l’affichage du contenu.
Enfin, le visiteur doit avoir une idée précise de ce qu’il va trouver sur le site dès le premier regard. Aussi, il est important d’avoir un menu de navigation clair et présent sur toutes les pages du site.
Je compilerai tous ces conseils dans des dossiers beaucoup plus complets très prochainement. En attendant je vous laisse réfléchir à cette question : Comment faire devenir accros votre visiteur en moins de 4 secondes ?

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La veille sur Internet – Introduction au dossier

Publié dans Les dossiers du e-commerce le dimanche 2 septembre 2007 | Par Gregory

Voici un nouveau dossier, assez court puisqu’il ne sera composé que de 3 chapitres. Ce dossier concerne un travail très très important lorsqu’on se lance dans l’aventure du commerce en ligne, la veille.

Qu’est-ce que la veille ?

La veille, c’est une recherche d’information sur un sujet ou une personne (physique ou morale) qui va s’inscrire dans le temps. En gros, si vous vous lancez dans la vente de foie gras, il vous faudra continuellement surveiller vos concurrents dans le domaine, suivre les évolutions du marché et être informé immédiatement si un nouvel acteur fait son apparition !

Pendant qu’on est dans la théorie, sachez qu’il y a deux méthodes de veille. La première est appelée « Pull » (tirer). Elle consiste comme vous l’aviez deviné à tirer vers soi certaines informations. Par exemple, lorsque vous faites une recherche sur Google. La deuxième méthode est appelée « Push » (pousser). Celle-ci part du principe qu’il va falloir pousser les informations vers soi. Il va donc s’agir de collecter des informations de manière automatique, par exemple, en s’inscrivant à la newsletter d’un concurrent.

Il y a beaucoup d’outils et de petites astuces sur Internet pour effectuer ce travail. Je vais essayer de vous en dévoiler le plus possible. Bien entendu, vous pourrez compléter mes propos par le biais des commentaires. Je compte sur vous ;)

Voici les 3 chapitres que je vais publier dans les jours qui viennent :

  1. Tout connaitre de ses concurrents
  2. Recherche sur Internet
  3. La veille thématique
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Les articles incontournables de la semaine

Publié dans La revue de presse le samedi 1 septembre 2007 | Par Gregory

Cette semaine a été riche en articles, ça sent vraiment la fin des vacances. Je vous ai sélectionné 8 billets à lire absolument. Vous allez voir que beaucoup de thèmes sont abordés : référencement, mesure de l’audience, comparaison de prix, le zoom sur les photos de produits… Bref, il y en a pour tous les goûts !

1. Ebay, un eldorado pour de nouveaux entrepreneurs ?!
Maxime Garrigues revient sur 3 façons différentes de gagner sa vie avec Ebay.

2. Déficit de travailleurs du web
Cet article de Babozor explique les raisons de cette pénurie.

3. Comment mesurer de façon fiable l’audience du web ?
Frédéric-Michel Chevalier tente de répondre à cette question.

4. Moteur de comparaison de prix : la fin ?
Les résultats des comparateurs de prix ne sont pas forcément justes. Cela va t-il tuer le concept ? Capitaine Commerce prend l’exemple de Kelkoo pour amener quelques éléments de réponse.

5. My 404 sucks
Capitaine Commerce, encore lui, propose un article sur les pages d’erreur 404 (page qui n’existe pas ou plus sur le serveur). Il est recommandé de personnaliser ces pages. Retour sur quelques exemples…

6. Bonne pratique : un zoom performant sur les photos produits
Le blog de 42Stores s’attarde sur les différents systèmes pour zoomer sur les photos présentées dans les fiches produits d’un site de e-commerce.

7. Le référencement naturel et la Long Tail
Olivier Lévy (dont j’ai publié l’interview la semaine dernière) revient sur une notion du référencement : l’exploitation de la théorie de la longue traine (Long Tail).

8. Facteurs influençants sur le CA
Le créateur de Look-Zippy (Boutique en ligne de T-Shirt) nous dévoile ses réflexions à propos des facteurs positifs (exemple : une mauvaise météo) et négatifs (ex : un évènement politique) dans le e-commerce.

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Bilan du deuxième mois

Publié dans L'évolution du blog Wizishop le vendredi 31 août 2007 | Par Gregory

Comme promis, je vous livrerais ici le bilan de chaque mois. Je n’ai rien à cacher et je pense que ces quelques chiffres peuvent vous intéresser…

Le rythme des visites s’est pas mal accéléré ce mois-ci ! Alors que j’étais déjà fier de mes 750 visiteurs uniques le mois dernier, que dois-je dire ce mois-ci. Vous avez été plus de 2500 à lire mes billets en août ! En tout, vous avez visualisé plus de 46 000 pages de Wizishop.

Le référencement commence à prendre puisque Google a fait ressortir le blog sur plus de 550 termes dont « blog ecommerce » (qui arrive déjà en première page). En tout, les moteurs de recherche m’ont apporté 7% de mon trafic tandis que les liens d’autres blogs (ou annuaires) m’ont apporté 8,5% de mes visites.

Les articles faisant référence à Wizishop ont été très nombreux ce mois-ci et je remercie de nouveau tous les auteurs de ces billets. J’en oublie certainement mais voici la liste des différents blogueurs qui ont parlé de moi :

  • Presse Citron, qui a provoqué un pic de visites et une hausse d’une centaine d’abonnés à mon flux RSS
  • Olivier Lévy, qui par 2 fois a parlé de Wizishop
  • Conseils Marketing, qui a relayé mon dossier sur les fiches produits
  • Look-Zippy, qui a cité un de mes posts
  • Blog4Web, qui a prévenu ses lecteurs qu’ils pourraient lire son interview sur Wizishop
  • Buzzinessman, qui présente quelques blogs sur le ecommerce
  • Hervé Bourdon, qui rebondit sur le post de Presse Citron
  • SonnenBlum, qui s’est inspiré de Wizishop pour créer une nouvelle catégorie à son blog
  • Nouveau Monde, qui a présenté une de mes actualités
  • Business Academy, qui a proposé à ses lecteurs de télécharger le PDF de mon dossier sur les fiches produits (vous avez été d’ailleurs 115 à le télécharger)
  • Et tous ceux qui m’ont ajouté à leur blogroll. Merci, merci à tous.

Enfin, vous êtes de plus en plus nombreux à suivre mes billets grâce au flux RSS. Voici un schéma qui présente le nombre de personnes qui ont consultés le flux chaque jour :


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Le blog de Philippe Chouraqui

Publié dans Les autres blogs le vendredi 31 août 2007 | Par Gregory

Comme chaque semaine, je vous invite à découvrir un blog qui traite de e-commerce. Aujourd’hui, intéressons-nous à celui de Philippe Chouraqui…

Il s’agit d’un professionnel du Golf qui, en plus de son travail d’enseignant, a découvert les joies du e-commerce. Fort de son expérience, il a maintenant rejoint Michel de Guilhermier (ex PDG de Photoways) dans son projet Inspirational Stores (qui est pour le moment toujours secret mais devrait révolutionner le ecommerce… rien que ça !).

Philippe a un bon rythme de publication et ne publie pas que des billets sur le e-commerce. Il évoque également des sujets tels que l’histoire, la culture, la gastronomie et … le golf bien sûr.

Blog de Philippe Chouraqui

- Tout d’abord, merci Philippe de bien vouloir participer à mon petit jeu des questions réponses. Alors, première question, pourquoi avoir créé ton blog ? Quel est son but ?
« Le premier blog que j’ai créé le fut sur les conseils d’un ami pour sensiblement améliorer le référencement naturel de mon site marchand de l’époque, qui proposait des aides pédagogiques pour le golf. Les résultats furent spectaculaires, et j’ai surtout pris un grand plaisir à partager ma passion avec des gens que je n’aurais probablement jamais rencontré autrement. Une fois cette aventure de e-commerce golfique passée, et une pause, j’ai décidé en 2007 de créer un autre blog, l’actuel, plus personnel, avec pour objectif principal de converser, de partager des expériences et de faire des rencontres. »

- Où habites-tu ? Quel est ton métier , tes passions…
« Je vis dans la banlieue ouest de Paris, la vie dans Paris intra muros ne me tente pas plus que ça, mais je ne veux pas en être loin non plus. Je suis très citadin. Après 10 ans de professionnalisme dans le golf et une expérience dans le e-commerce, j’ai décidé de changer de cap et de m’investir dans le projet Inspirational Stores, dont le silence est plus que demandé par les actionnaires principaux, je ne m’étendrai donc pas, mais le projet est tout simplement suffisamment enthousiasmant pour m’avoir inciter à changer totalement de vie professionnelle.
Mes passions n’ont elles pas changé : les livres, essentiellement des romans, le sport (golf, tennis, running), internet, le marketing, l’actualité, le cinéma, et plus récemment les voyages et la photo. »

- Quel sera l’avenir de ton blog ? Comment penses-tu le faire évoluer ?
« Actuellement, il est très orienté autour du e-commerce. Si je fais parfois des posts plus personnels, sans rapport avec le e-commerce, je pense que je vais en faire davantage. J’aime écrire, et un blog sur mes humeurs, mes coups de coeur, mes expérience sera certainement son évolution à court terme. »

- Combien d’heures par jour passes-tu dessus entre la rédaction des articles, la veille et la promotion ?
« Je passe environ une heure par jour à lire des magazines, penser à un post, le rédiger et répondre à quelques emails de lecteurs. »

- Si ce n’est pas indiscret, peux-tu nous donner quelques stats ?
« Depuis sa création en janvier dernier, j’ai écrit 158 posts pour 107 commentaires. Le nombre de visiteurs uniques est de l’ordre d’une centaine par jour, avec 60 personnes abonnées aux flux RSS. Ces chiffres ne sont pas excellents, mais je reçois curieusement pas mal d’emails de lecteurs qui me disent apprécier le ton de mes posts. Reste à prendre du temps pour mieux le référencer et l’affilier pour y faire venir du monde, mais on ne peut pas tout faire… »

- Comment vois-tu l’évolution du e-commerce dans les années à venir ?
« Je pense que le e-commerce prendra une place de plus en plus importante dans nos achats, aussi bien dans nos besoins alimentaires, qu’high tech,… Nous serons de plus en plus connectés, des technologies telles que Adobe Air qui permettent de consulter un site marchand sans être connecté à internet après avoir téléchargé une application sont déjà développées, et les gens perçoivent de plus en plus le véritable attrait du Net : le côté pratique (nul besoin de se déplacer, le choix le plus vaste et qu’aucun magasin ne pourra jamais proposer, des comparaison entre magasins en quelques minutes,…, sans oublier les prix). Malgré tout, la période des prix les plus bas sur le Net comme attrait principal me paraît révolue, place à la proposition de services exclusifs, de sites proposant des produits de grande qualité associé à des services innovants. »

Merci pour tes réponses et bonne chance pour ton aventure dans Inspirational Stores…

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Le chiffre du jour : 60 millions

Publié dans Le chiffre du jour le jeudi 30 août 2007 | Par Gregory

C’est le nombre d’Européens qui seraient plus enclins à acheter un produit ou service s’ils lisaient un commentaire positif sur un blog d’après l’étude réalisée par Ipsos et relayée par le Journal Du Net il y a quelques semaines de cela.

Il est intéressant de voir ce chiffre au moment où de plus en plus d’acheteurs ne font plus confiance aux médias traditionnels. Le pouvoir qu’ont les acheteurs entre eux est infini. Il reprend le principe du bouche à oreille mais à grande échelle. Au lieu de dire à un ami que ce produit est révolutionnaire, je le dis sur un blog ou sur un site de shopping communautaire (j’y reviendrai dans le prochain paragraphe) et là je peux toucher des milliers de lecteurs ! Et il est évident qu’entre la marque qui nous dit « mon produit est révolutionnaire » et un internaute qui dit « j’ai acheté ce produit, il est révolutionnaire », nous allons accorder beaucoup plus de crédit à l’internaute…

Il n’est donc pas étonnant de voir fleurir les sites de shopping communautaire ces derniers temps tels que Shopreflex ou looneo. Le principe est simple, les internautes peuvent choisir leurs produits selon les recommandations des autres. Il est possible de laisser son avis, voir de noter les produits ou services.

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Etude de cas : Plaisirs DQPlay (3/3)

Publié dans Les études de cas le mercredi 29 août 2007 | Par Gregory

3ème partie : le processus d’achat

Dans ce troisième volet de l’étude de cas du site Plaisirs DQPlay, nous allons nous intéresser au processus d’achat dans sa globalité. C’est bien évidemment un point essentiel dans le e-commerce, c’est pourquoi je souhaitais m’attarder dessus.

Des produits mis en avant…

De la page d’accueil à la page de validation de sa commande, 5 produits sont mis en avant à gauche et à droite du contenu. Je suppose qu’il s’agit des meilleures ventes de la boutique. C’est une bonne idée pour booster les ventes sur ces produits et donner une idée générale sur ce que le client va trouver sur le site. L’équipe de Plaisirs DQPlay aurait pu également choisir d’afficher 5 produits au hasard parmi leur catalogue ou parmi les nouveautés ou d’adapter les produits mis en avant selon la page affichée…
Le seul problème à mon sens, c’est qu’il va falloir absolument changer les 5 produits régulièrement sinon les visiteurs vont croire que le site n’a pas subi d’évolution. Il est toujours préférable d’avoir l’air actif…
Liste de produits sur Plaisirs DQPlay

Les listes produits

Les listes sont claires. Les produits sont représentés par de grandes photos et sont accompagnées d’une courte description. En 1 clic, le visiteur peut soit entrer sur la fiche du produit, soit l’ajouter dans le panier. La navigation est ainsi simplifiée et permet l’achat spontané. Un moteur de recherche vient compléter le tout. Indispensable dans toute boutique de vente en ligne…
A tout moment, l’internaute peut voir combien de produits sont affichés dans le panier. Je trouve ça bien car c’est rassurant. On sait que les produits ont bien été ajoutés, qu’ils ne sont pas perdus. On peut donc continuer nos achats tranquillement. Par contre, j’ai plus de mal avec les boutiques en ligne qui affichent le total des achats. Je le déconseille vivement ! Il n’y a rien de mieux pour freiner les clients. Imaginez vous dans une grande surface avec le prix total qui s’afficherait à chaque produit ajouté dans votre caddie… Quelle angoisse !

Les fiches produits

Les fiches produits sont bien détaillées, on peut zoomer sur la photo de l’article et suggérer le produit à un ami en lui transmettant automatiquement le lien par email. Très bien. Il y a juste quelques petits points qui me gênent un peu. Tout d’abord, les pictogrammes utilisés pour indiquer la longueur et le diamètre des produits.
diamètre Cela fait trop penser à une barre de téléchargement, du coup ça perturbe un peu.

Ensuite, j’ai chercher quelques secondes le bouton « commander » ou « ajouter au panier », en vain. Et pour cause, il n’y en a pas ! Pas évident de comprendre qu’il faut appuyer sur le pictogramme en forme (vaguement) de caddie. Je pense qu’il est important de rajouter du texte écrit en toute lettre ou de trouver une forme qui se rapproche plus d’un bouton traditionnel.

Au niveau des produits suggérés en bas de la fiche produit (« Nos clients ont aussi apprécié« ), l’intégration est bonne mais il manque un bouton pour ajouter directement le produit au panier pour que cela soit parfait !

Enfin, le texte de description des produits est justifié. Vu que la colonne est assez étroite, ça peut passer mais d’un point de vue général il est déconseillé de justifier un texte sur Internet. Ce n’est pas moi qui le dit mais les ergonomes… La justification sur écran est perturbante, les espaces entre les lettres sont mal gérées sur le web, bref, à éviter.

Le panier

Pour terminer cette petite étude de cas, attardons nous sur le panier.
Tout d’abord je trouve le panier un peu confus, peut être est-ce à cause de la justification à droite… On ne voit pas forcément les différentes étapes pour valider le panier (choisir le pays, accepter les conditions générales de ventes, etc).
Par contre, le décompte avant le franco de port est une très bonne chose. La livraison est offerte à partir de 45€, ainsi, si le client n’a mis que 40€ de produits dans son panier, on lui rappelle qu’il manque seulement 5€ pour qu’il profite du franco de port. C’est une bonne astuce pour inciter les clients à compléter leur commande avec un autre produit et ainsi augmenter le panier moyen.

Pour conclure, je trouve que Plaisirs DQPlay est un bon exemple de boutique en ligne. Le site est adapté à sa cible, il est rassurant et propose de nombreuses astuces lui permettant à la fois d’inciter à l’achat et d’augmenter le panier moyen. Il y a vraiment de bonnes choses à retenir et j’espère que cette étude de cas vous aura aidé à comprendre quelques ficelles…

 

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Etude de cas : Plaisirs DQPlay (2/3)

Publié dans Les études de cas le mardi 28 août 2007 | Par Gregory

2ème partie : La confiance

Un des points les plus importants pour un site de e-commerce est d’inspirer confiance. D’autant plus dans le cas d’un site de vente d’objets intimes. Il faut décomplexer ses visiteurs et leur montrer le sérieux du site. Je trouve le site Plaisirs DQPlay particulièrement réussi dans ce domaine là. C’est un très bon exemple à suivre sur de nombreux points que je vais tenter de vous décortiquer ci-dessous :

L’impression générale de la boutique

Tout d’abord, l’impression générale que l’on se fait de la boutique au premier coup d’oeil a beaucoup d’importance. Comme je l’ai dit hier, le design est propre ce qui laisse penser que le site est sérieux. C’est déjà un bon point. Ensuite, à première vue, les menus sont clairs et on pense le site bien garni. En réalité, il n’y a pas énormément de références mais les photos sont grandes et les produits bien répartis donc ça suffit pour donner cette impression.

On remarque ensuite le logo « Défi pour la terre » et la rubrique « Bio et équitable ». Même si à priori il n’y a pas forcément de rapport entre les sex toys et l’environnement, c’est tout de même rassurant. Il y a une démarche éthique et saine qui transparait sur le site, c’est un détail intéressant.

Des engagements

Les engagements de Plaisirs DQPlay

Dès la page d’accueil, Plaisirs DQPlay s’engage sur 6 points permettant de lever le plus de freins possibles. Par exemple, la discrétion assurée. Important pour ce type de produits. Chaque point est expliqué sur une page détaillée. En un coup d’oeil, le visiteur est rassuré sur ses principales craintes.

Le paiement sécurisé est également mis en avant sur toutes les pages du site. Le logo de la CIC, une grande banque, est synonyme de sécurité. Pour les internautes les plus prudents, une page explique plus en détail pourquoi le paiement est sécurisé et quels sont les autres moyens de paiement. Parfait.

De même au niveau de la livraison. Tout est décrit en détail : tarifs, délais, suivi du colis. On peut même utiliser les nouveaux points relais Cityssimo.

Les avis

Les avis sur le site Plaisirs DQPlay

Le site Plaisirs DQPlay donne la possibilité à ses visiteurs de donner un avis et une note sur un produit. C’est une très bonne idée pour les sites qui ont un fort trafic. ici, on se rend vite compte qu’il y a très peu d’avis. C’est un peu gênant car on pourrait penser que peu de personnes ont acheté sur ce site… Mais bon, ouvrir les commentaires sur son site, c’est également être sûr que ses produits sont les meilleurs et que les utilisateurs en sont satisfaits. C’est un très bon argument de vente. Et puis l’internaute sera plus facilement convaincu par l’avis d’un autre acheteur que par tous les blablas marketing que le commerçant pourra lui fournir !

Contacter le cybercommerçant facilement

Dernier point essentiel pour convaincre le client de passer à l’acte, lui montrer votre disponibilité. Il est très important que le visiteur puisse contacter le magasin facilement. Sur Plaisirs DQPlay, la partie contact n’est pas très visible (tout en bas de la page en petit). Cependant, la page nous contacter propose une option assez rare. Il est possible de contacter l’équipe en direct en chattant avec eux ! Voilà qui devrait mettre un terme aux derniers doutes de leurs clients. Seul petit bémol tout de même, le chat intégré à la page est en anglais. Il faudrait penser à le faire passer dans notre bonne vieille langue française tout de même.

En tout cas ce site est un excellent exemple à suivre ! Tout a été mis en oeuvre pour effacer les peurs du client, c’est du très bon travail.

Je vous dis à demain pour le dernier volet de cette étude de cas…

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Etude de cas : Plaisirs DQPlay (1/3)

Publié dans Les études de cas le lundi 27 août 2007 | Par Gregory

Suite à ma première étude de cas, j’ai reçu un certain nombre de demandes. Tout le monde va passer à la « moulinette » mais, comme il fallait bien trouver un ordre, j’ai décidé de commencer avec le site Plaisirs DQPlay.

Attention, il s’agit d’un site vendant des jouets intimes. Même si tout est présenté avec goût, je préfère prévenir histoire de ne choquer personne, surtout les enfants.

Je vais donc vous livrer mon avis sur ce site (ce qui me plait et ce qu’il faudrait améliorer) en 3 billets. Je vais commencer par « le design, les normes et le référencement » dans ce billet, avant de publier demain un article consacré à « la confiance » et après demain au « processus d’achat »

Accueil du site Plaisirs DQPlay

1ère partie : le design, les normes et le référencement

La boutique en ligne Plaisirs DQPlay (nom très sympa au passage) s’adresse principalement aux femmes. Pour plaire à cette cible (qui a beaucoup plus de facilité à acheter sur Internet que dans un sex-shop), il fallait donc opter pour un design clair et plutôt raffiné. Même si graphiquement le site n’a rien d’exceptionnel, les couleurs et l’emplacement des objets et menus dans les pages sont bien choisis. C’est propre, ça donne envie de naviguer, c’est l’essentiel…

Pour la création du site, l’équipe de Plaisirs DQPlay s’est tourné vers Rentashop, une solution ecommerce en location. En gros, pour 50 à 150€ par mois, vous pouvez utiliser la plateforme de Rentashop qui vous permettra de créer votre boutique en ligne (design, ajout des produits…) et d’intégrer la solution de paiement en ligne de votre choix.

Si on décortique un peu le code, on s’aperçoit que le site ne répond pas du tout aux normes du W3C. Cette critique est donc destinée à l’équipe de Rentashop (ainsi que la grande majorité de leurs concurrents) et non pas à celle de Plaisirs DQPlay. Quel dommage de ne pas opter pour un système respectant les standards ! Séparer le contenu (HTML) et la forme (CSS) permet plus de souplesse mais surtout permet d’obtenir une meilleure accessibilité. Pourquoi se priver de milliers d’acheteurs potentiels qui ont éventuellement un handicap et qui sont obligés de naviguer avec un lecteur d’écran ou une plage braille par exemple. Ici la mise en forme du site est réalisée à l’aide de tableaux ce qui est très difficile à interpréter pour ce genre de logiciel. Imaginez le lecteur d’écran, il va devoir lire chaque ligne et chaque colonne du tableau, rendant la compréhension du site pratiquement impossible !

Un site aux normes a également de plus grandes chances d’être apprécié par les moteurs de recherche. D’ailleurs, qu’en est-il de l’optimisation du référencement sur le site Plaisirs DQPlay ? C’est un axe que je n’ai pas encore décrit sur ce blog mais qui est primordial. Un référencement se prépare dès la conception du site. Il va falloir penser à des dizaines de détails importants comme :

  • Le titre des pages : ici, on s’aperçoit que le titre est le même sur tous les articles. Ouille pas bon ça !
  • L’URL : il est important d’éviter les URL qui ne veulent rien dire comme « http://plaisirs-dqplay.com/s/produit.php?id=345″ et préférer les adresses ayant un sens comme sur ce site. Par exemple : « http://plaisirs-dqplay.com/s/1271_5752__string-bonbon-candy-femme »
  • Les métas : les métas sont des informations invisibles comprises dans le code. Aujourd’hui les moteurs de recherche ne les utilisent plus trop mais les lisent tout de même. Certains annuaires peuvent également s’en servir. Il est donc important de les remplir avec soin. Sur Plaisirs DQPlay, j’ai remarqué que les métas Keywords sont tout le temps les mêmes c’est dommage. Concernant les métas description, qui sont censés décrire la page, l’équipe du site a utilisé la description des produits. Une bonne idée sur le papier mais en réalité il y a beaucoup trop d’informations qui ne servent à rien…
  • Les balises qui ont du sens : les moteurs peuvent se servir du sens général de la page. Si vous mettez un mot en gras avec la balise <strong>, les moteurs comprennent que ce mot est important. De même si vous mettez le titre du produit dans une balise de titre principal <h1> par exemple. Je trouve que Plaisirs DQplay n’a pas assez utilisé de balises qui ont un sens
  • Le fichier sitemap : un sitmap est un fichier xml normalisé qui recense toutes les pages du site. Ce fichier va permettre à tous les moteurs de repérer les nouvelles pages par exemple. Là encore, le site n’en possède pas…

Pour conclure ce premier chapitre de l’étude de cas, je dirais que la cible a bien été prise en compte avec un design clair qui donne envie de poursuivre sa visite. Cependant, il reste des petits points à régler pour améliorer le référencement général du site.

A demain pour la suite de cette étude de cas ;)

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